GAGNEZ EN CONFIANCE #6: le paradoxe de la zone d’inconfort

GAGNEZ EN CONFIANCE #6: le paradoxe de la zone d’inconfort

Ne vous êtes-vous pas un jour posé la question, alors même que tout semble aller pour le mieux, pourquoi ressent-on au plus profond de soi un sentiment d’inconfort, de futilité, presque de mal-être culpabilisant?

 

Bien que le confort matériel soit présent et installé : de quoi se loger, s’habiller, se connecter, se déplacer et que la vie sentimentale et familiale soit à peu prêt équilibrée, que le projet professionnel semble aux petits oignons…

 

Et bien ce sentiment déplaisant, pernicieux persiste irrésistiblement, comme un gaz qui se répand de manière insidieuse en vous, malgré vous…pschitt !

 

Pour avoir passé un certain nombre de jours, 42 pour être précis, sur une coquille de noix, seul, au milieu de l’océan, j’ai pu expérimenter grandeur nature et être confronté à ce qu’est une zone d’inconfort.

 

Passer d’un 160m² à un 3m² avec lit, cuisine, salle de bain et bureau, on est proche du cost-surfacing.

 

Passer d’une vie terrienne à un environnement mouvant permanent qu’est la mer, ça bouleverse les repères.

 

Passer d’un cocon familial, avec femme et enfants, à une colonie de dorades coryphènes, c’est cocasse.

 

Et pourtant, aussi surprenant que cela puisse paraître, de ces instabilités nouvelles naissent un ensemble de réactions qui rendent le quotidien sublime, qui redonnent de la saveur aux choses et aux situations. On n’imagine finalement pas à quel point notre capacité d’adaptation, aussi bien psychique que corporelle, est insoupçonnable.

 

La tête est surprenante, le corps est unique et les deux vous appartiennent, bonne nouvelle non ?

Alors faut-il être obligé de sortir de cette fameuse zone de confort pour se rendre compte qu’elle est confortable. Tel semble en être le paradoxe de nos visions déformées par une routine professionnelle et personnelle qui nous éloignent de l’essentiel, de nous-même, de l’autre.

Pour m’être autorisé d’échanger une situation confortable pour une qui l’est beaucoup moins, à priori, j’ai découvert avec une certaine délectation que sortir de cette glorieuse zone d’aisance représente une opportunité puissante de prise de conscience de l’indispensable face au superflu, de l’évidence de la décision face à la complexité de l’environnement, de l’inéluctable obligation de la remise en question en milieu mouvant permanent.

 

Car si tu ne fais pas l’effort d’aller vers l’inconnu, dis-toi bien que l’inconnu viendra à toi inévitablement, c’est juste une question de temps. La seule différence majeure entre les deux situations c’est ce que j’appelle : l’audacieuse confiance.

 

Elle t’accorde l’ouverture aux autres, te pousse à prendre le risque de faire confiance pour partager tes projets, tes rêves et chercher ensemble des solutions et des moyens pour les mettre en action.

 

Mets-toi en risque et tu découvriras les pépites qui sommeillent en toi, tu allumeras la mèche de la confiance qui ne demande qu’à brûler et comme par hasard tu trouveras d’autres flammes allumées pour te permettre d’appréhender, d’anticiper et d’avancer vers l’objectif assigné.

 

Alors, Soyez fous, faites-vous confiance, on est tous capable de trouver le confort dans l’inconfort. Trop fort…

 

Ici commence l’aventure !

 

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